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Nouvelle école rurale Medersat.com À Oulmès

Ajouté le : 11 Octobre 2009 » Sous la catégorie Education

 


Le paysage s'y prête et l'ambiance bon enfant se conjugue à l'événement que les populations des hauteurs d'Oulmès sont venues joyeusement célébrer ce lundi 12 octobre l'inauguration d'une nouvelle école < medersat.com> par la Fondation BMCE Bank.

Une importante délégation s'est ainsi rendue sur les lieux pour donner le coup d'envoi à ce qui s'apparente à une nouvelle étape. Elle était composée notamment de Mme Latifa El Abida, secrétaire d'Etat chargée de l'enseignement scolaire au ministère de l'Education nationale, Mohand Laensar, ministre d'Etat, Mohamed Ouzzine, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Abderrahmane Zidouh, gouverneur de la préfecture de Khemisset, Mahjoubi Aherdane, Dr Leila Mezian Benjelloun, présidente de la Fondation BMCE Bank, Othman Benjelloun, président de BMCE Bank, Brahim Benjelloun Touimi, administrateur de la Fondation, Hamou Ouhelli, administrateur de la même Fondation, Mohamed El Mandjra, directeur général de Méditel, les directeurs généraux et directeurs généraux adjoints de BMCE Bank, le président du conseil municipal et plusieurs autres personnalités.

Sur une colline ensoleillée, entre sapins et cèdres dressés, la nouvelle école - couverte d'un toit aux briques rouges - s'inspire d'une architecture adaptée au paysage que la neige vient chaque hiver recouvrir de son épais manteau blanc. C'est le fief berbère, le symbole aussi de ce Maroc profond que des familles, comme celle de Mahjoubi Aherdane, incarnent encore irrésistiblement. Des centaines de personnes venues des villages voisins ont réservé à la délégation un accueil chaleureux, les enfants accoutrés et sourire éclatant se sont prêtés aux exigences de la cérémonie qui a pris une dimension familiale. Dans la pure tradition de la région de Khémisset et de la commune d'Oulmès, l'inauguration s'est déroulée dans l'enthousiasme et l'allégresse hospitalière.

Mme Latifa Labida, dans son intervention, mettra l'accent à cet égard sur le partenariat entre son ministère et la Fondation, elle rendra surtout hommage à l'effort soutenu des dirigeants de la Fondation pour mettre en oeuvre une vision de désenclavement scolaire rural que chacun appelle de ses voeux. < Aux succès économiques réalisés par le groupe BMCE, il convient d'ajouter celui de la vision scolaire en faveur des régions rurales >, a-t-elle souligné. Ce propos sera conforté, naturellement, par Mahjoubi Aherdane, personnalité hors du commun, figure emblématique au long cours de l'histoire du Maroc et plusieurs fois ministre. L'humour restant l'un de ses points forts, il a déclaré d'emblée en prenant la parole : < C'est la première fois que je suis éclipsé par un si grand pupitre... le Maroc restera le pays du pluralisme et de la diversité culturelle, mais la langue tamazight n'a cessé d'être menacée.

Elle est restée jusqu'ici une langue orale alors que le Tifinagh est si beau. Je rappellerais cependant cette belle parole de feu Hassan II selon laquelle celui qui ne connaît qu'une seule langue est un analphabète >. Et de rendre un vibrant hommage à Leila Mezian Benjelloun, à Othman Benjelloun et aux membres de la Fondation pour leur engagement à promouvoir avec autant de dévouement la scolarisation en milieu rural. Quand elle prendra la parole à son tour, Dr. Leila Mezian Benjelloun, ne dissimulera guère son émotion : < C'est un moment mémorable, dit-elle, qui rassemble les forces vives des départements gouvernementaux, aux côtés de nos partenaires, en l'occurrence le ministère de l'Education nationale, et ce, pour ancrer davantage notre partenariat qui nous lie depuis 10 ans >. Le préalable étant fait, elle a tenu à rendre hommage à Mahjoubi Aherdane pour < l'appui inestimable et constant qu'il apporte à la sauvegarde du patrimoine culturel de notre pays à travers les merveilles réalisées dans les domaines de l'art, la poésie et l'écriture>. Après les objectifs, elle a abordé les moyens, en soulignant notamment que les <multiples sessions de formation et d'encadrement pédagogique ont permis de développer un potentiel de compétences humaines tant au niveau de la pédagogie que dans celui de la linguistique et de l'enseignement préscolaire et primaire>.

C'est si évident que, précisant sa réflexion au niveau des langues, elle a souligné la nécessité de continuer sur la lignée en renforçant notamment <l'usage des langues maternelles comme langues d'apprentissage, telle la langue amazighe, partie intégrante du patrimoine culturel et civilisationnel de notre pays>. Et d'affirmer : < Nous avons produit les premiers manuels scolaires en amazigh, les premiers livrets du préscolaire dans cette langue et favorisé l'utilisation de la graphie trois fois millénaire du Tifinagh. De même, nous avons élaboré une mallette pédagogique en préscolaire dans les disciplines de mathématiques, l'arabe et le français >. Ainsi, selon la présidente de la Fondation BMCE Bank, le <programme medersat.com est-il devenu le laboratoire avancé de la mise en oeuvre de la Charte nationale de l'éducation et de la formation, élaboré sous l'égide de Sa Majesté le Roi Mohammed VI >. En guise de conclusion, elle a plutôt réitéré solennellement un engagement, celui de continuer à s'investir pour donner au projet de medersat.com la dimension qu'il mérite, être l'un des vecteurs de la promotion scolaire dans les milieux ruraux et défavorisés, donner l'exemple de l'engagement citoyen.

 

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